
Cette semaine sort Les Infidèles, un film de potes, une bande d'acteurs et de réalisateurs qui ont réussi chacun dans leur domaine et qui ont eu envie de se faire plaisir en proposant différentes histoires dans un même film. Pathétiques, touchantes, voire houellebecquiennes, ces histoires ont pour lien l'infidélité avec des traitements très différents. Le film est donc assez inégal, déséquilibré, c'est le risque quand plusieurs réalisateurs se succèdent dans un même long-métrage.
Pourtant le film contient quelques scènes d'anthologie (les infidèles anonymes!!!) et à mon sens 3 point forts justifient à eux seuls le visionnage de ce film.
1) Le formidable court-métrage de Michel Hazanavicius (décidemment) qui offre à Jean Dujardin le rôle le plus pathétique de sa carrière (un homme en déplacement en province qui cherche désespérement un plan cul pour tromper sa femme) dans un univers qui n'aurait pas déplu à Michel Houellebecq (un séminaire d'entreprise dans un hôtel tristounet). C'est grandiose.
2) L'autre point fort : découvrir Guillaume Canet en Versaillais pur jus avec mèche, pantalon en toile, docksides et polo au col relevé. Mythique !
3) Dernier point fort : la jeune actrice Clara Ponsot, seule vraie raison valable de tromper sa femme... et que j'ai hâte de voir dans Bye Bye Blondie (adaptation du roman de Virginie Despentes)

Voir la bande-annonce du film.
Les commentaires récents
Bob Sinclar : "Pour moi il est nécessaire de donner sa musique!"
Xavier de Moulins : "Dans Paris Dernière, j'étais ni à la Coke ni à l'alcool, j'étais au citron pressé!"